oct 22

Si notre action devait avoir un sens ce serait celui de développer la douceur et la responsabilité dans les relations et les actions des personnes au travail. Nous nous sentons concernés par la contraction ambiante dans les entreprises, par cette tension perceptible dans les interactions entre collaborateurs. Nous sommes impliqués dans la démarche de prévention des risques psychosociaux, dans la recherche pour nous et pour nos clients d’une voie qui permette de concilier bien-être et performance. Nous essayons de porter un regard curieux et entreprenant sur les situations que vivent les salariés, les agents, les managers, les décideurs.

RISQUES PSYCHOSOCIAUX ET PROMOTION DE LA SANTE AU TRAVAIL

RELATIONS ENTRE LES GENERATIONS

SENS AU TRAVAIL

TRAVAIL ET MANAGEMENT DES SENIORS

ACCUEIL, INTEGRATION, ACCOMPAGNEMENT, COOPERATION, PROMOTION,  PREPARATION AU DEPART… TOUTES LES TRANSITIONS DE VOTRE VIE PROFESSIONNELLE MERITENT QU’ON Y METTE TOUTE SON ATTENTION ET TOUTE NOTRE COMPETENCE.

Avec ALBATRA à vos côtés, vous grandissez au cours de votre vie professionnelle.

fév 26

C’est l’histoire d’une ligne téléphonique comme un  cordon pour ne pas rester seul tout en restant anonyme. C’est l’histoire d’une belle idée outil d’aide au nom évocateur. Cette histoire n’est pas drôle. C’est celle des cadres en difficulté qui continuent à faire comme s’ils maîtrisaient la situation, des salariés débordés et en échec qui craquent, des silences épais comme des chapes de plomb, des sourires entendus et tendus. C’est le constat de l’isolement, toujours.

Bien que les situations soient diverses d’une organisation à l’autre, je constate régulièrement que le premier acte proposé ou posé lorsque l’on parle de souffrance au travail est la HOT LINE ou le NUMERO VERT. Prononcez ces mots magiques et un immense soupir s’exhale des poitrines : une solution est trouvée. EUREKA ! Lire la suite »

fév 17

  J’ai écrit récemment sur la gentillesse comme moyen d’être ensemble différemment. Et j’ai envie de préciser ce que j’entends par « gentillesse » car ce mot peut être  compris de différentes façons. Trop gentille la personne qui n’ose relever une remarque de peur de faire mal. Trop gentille également celle qui rend service sans obtenir le moindre regard et sans se plaindre. La gentillesse  renvoie souvent à cette acceptation résignée qui nous ôte notre combativité et musèle nos convictions. Mais la gentillesse n’est pas cette « empathie » qui nous fait confondre nos sentiments avec ceux des autres et nous laisse sidérés devant tant de souffrance anticipée. Et la gentillesse ne peut se contenter de notre bonne intention ou de notre  bonne volonté, nécessaires mais pas suffisantes.

Car comment pourrait-on expliquer cette fréquence de violences anodines quotidiennes ? Nous sommes une foule sentimentale effectivement comme le chante Alain Souchon et à ce titre nous enchaînons les malentendus, les rivalités et les guerres intestines.

Considérons les choses autrement. Et justement, à propos de considérer, considérons les personnes comme différentes, distinctes totalement. Considérons les comme uniques et fantastiques. Considérons les comme capables d’autonomie, de décisions personnelles. Lire la suite »

fév 03

 

Dialogue conjugal 

Nasr Eddin demande un soir à sa femme  :

- Khadidja, peux-tu me rappeler le nom de notre voisin Mehmet Gürün le cordonnier ?

- Mais tu viens de le dire toi-même : Mehmet Gürün !

- Ce n’est pas son nom qui m’intéresse. Je veux surtout savoir quel est son métier.

- Tu l’as dit également : cordonnier !

- Par Allah, quelle femme bornée ! Il faut tout te  dire ! Tu ne comprends donc pas que je te demande où il habite ?

- Et toi,  quel homme stupide ! Tu as dit toi-même qu’il était notre voisin !

- Allons,  brisons là, fille de l’oncle ! Toi et moi, nous n’avons jamais réussi à nous entendre.

Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja - recueillies et présentées par Jean-Louis Maunoury – Phébus Libretto

jan 05

ALBATRA souhaite poursuivre son développement

- économique et personnel- avec vous.

ALBATRA a besoin de votre altérité, de votre regard de client pour vous accompagner.

Ensemble, construisons une relation professionnelle qui soit vraie et juste

et contribuons à l’élaboration de processus d’interactions,

de décisions et de communication entre les hommes.

Avec obstination et avec gaieté.

C’est un voeu que je forme pour 2010.

En vous remerciant,

Laure ROSENSTIEL

oct 28

Nous avons travaillé dur pour satisfaire nos clients, les usagers de notre association ou de notre établissement et nos équipes. Nous avons trimé et fait trimer nos équipes, quitte à leur faire mal ; mais c’était pour leur bien et celui de l’entreprise ou de l’établissement. Le contexte se charge de nous surcharger la barque, d’ajouter de l’inquiétude et de réduire nos moyens. Le contexte s’entête à accélérer le temps, à produire de l’incertitude et à générer de la complexité. Et nous, en Monsieur et Madame « plus », nous en avons encore rajouté, personnellement, comme des grands. Mettez-moi plus rigueur par ci, ajoutez-moi du sérieux par là, raccourcissez-moi ce délai trop long, augmentez-moi ce résultat trop « pitirikiki »… Comme si nous avions besoin de ça. Lire la suite »

sept 03

                                                         

Mais quelle rentrée ?

Qu’est ce qui est commun à ces rentrées qui se succèdent et marquent l’avancée du temps. Tic tac, Tic tac

Sans doute cette introspection, ces mini bilans, ces résolutions avec leurs lots d’inscriptions dans des associations,  des clubs sportifs

Sans doute aussi, les nouvelles pratiques, attitudes, visions pour aborder ses collègues, sa hiérarchie, sa fonction.

Trop souvent, les rentrées sont individuelles, personnelles et si peu collectives.

Je vous souhaite une reprise enthousiaste et partagée dans les différentes sphères de votre vie !

mar 24

     Le droit Chemin

Une fois de plus, Nasr Eddin a réussi à s’introduire dans un banquet où il n’a pas été convié. Mais, ce coup-ci, le maître de maison s’en aperçoit sur-le-champ :

-Tiens, Nasr Eddin, que fais-tu donc là ? Je ne t’ai pas invité, que je sache !

- Ecoute-moi bien, Omar : ce n’est pas parce que tu manques à tes devoirs que je vais me détourner du droit chemin.

Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja

recueillies et présentées par Jean-Louis Maunoury

Phébus Libretto

déc 08

Il est typique pour les formateurs d’avoir des  parcours professionnels atypiques ! Sans doute parce qu’on ne se « voit » pas formateur comme on s’imagine  maitresse ou pompier ; sans doute aussi parce que ce métier est souvent le résultat d’un choix et d’une maturation. On ne vient pas à la formation à l’issue d’études initiales, sans réflexion préalable sur les enjeux de son métier. Ce métier exige un processus réflexif : ce peut être l’envie de faire passer son savoir-faire lorsqu’on a dans les mains un métier qu’on aime (boulanger, photographe, fleuriste ou manucure), celle d’apporter un point d’orgue à une carrière bien remplie en s’orientant vers la relève, celle encore de faire passer un/des message(s), des convictions qu’on porte sur une façon d’être ou d’agir… L’envie, la vocation, la conviction sont à l’origine du choix pour ce métier qui ne se donne pas mais se prend : les essais, les erreurs, les choix et les doutes, les prises de position et beaucoup d’intuition, le bon sens, agitent les formateurs au quotidien. C’est pourquoi, pour moi, ils sont si vivants, dans leur façon de se remettre en question et d’oser.

Mais la pratique de la formation ne laisse pas indemnes tous les formateurs et l’usure, la déception, la lassitude  peuvent apparaitre, se développer et s’installer. Et le formateur doute, trop, il  se sent profondément remis en cause, il se sent isolé ; il devient un formateur qui souffre. Or, un formateur en souffrance ne peut pas souffrir longtemps sous peine de ne plus être en capacité de faire face (on parle de face-à-face pédagogique et ceux qui n’ont jamais pratiqué ne peuvent se rendre compte de l’énergie nécessaire pour animer au quotidien).

Je pense prioritaire de donner aux formateurs des temps pour analyser leurs pratiques, confronter leurs façons de faire, échanger sur leurs réussites et leurs échecs sans risque.  Cela doit faire partie de leur évolution et du professionnalisme de leur hiérarchie que de prendre soin de leur outil de travail : EUX-MEMES.

La DIMENSION DEVELOPPEMENT PERSONNEL est évidente dans la formation et c’est au travers d’un accompagnement (individuel et/ou collectif) qu’elle prend tout son sens pour aborder les points habituels qui concernent les formateurs en activité aujourd’hui :

. Acquérir de nouveaux outils pour entrer en relation et communiquer avec leurs groupes,

. Se donner les moyens d’organiser leurs savoirs et savoir-faire de façon claire et pédagogique,

. Actualiser et compléter leurs connaissances sur des sujets tels que la gestion de conflit, la construction de séquences de formation ou l’évaluation,

. S’entraîner à  rénover leurs cours/leurs supports et amorcer ce travail parfois décourageant,

Voici autant de sujets sur lesquels les formateurs ont besoin d’être accompagnés et formés. Car c’est bien d’accompagnement qu’il s’agit, au cours duquel chaque formateur trouve ses propres réponses et prend ses décisions.

Les actions en intra et sur mesure que je propose alternent souvent temps de formation et temps d’analyse de pratique. Ces actions sont animées « en mode coaching » c’est-à-dire avec le souci permanent de faire en sorte que chaque formateur trouve ses propres solutions dans le cadre bienveillant et structurant de la culture du coaching. Je trouve particulièrement puissant pour les formateurs d’EXPERIMENTER ce que peut être une formation basée sur l’animation d’outils précis et ouverts pour découvrir des dimensions nouvelles à leur métier, gagner en force, en confort et en plaisir face au groupe.

oct 13


  Aveu d’incompétence, ou compétence du consultant ?

Pour un professionnel de la formation et des sciences humaines, le postulat « se former tout au long de la vie » représente souvent la base de sa vocation. Car le formateur porte la croyance magnifique que chacun évolue en permanence, que rien n’est jamais fini dans ce domaine : c’est une façon de voir la vie.

Nous savons depuis longtemps que l’inégalité dans l’accès à la formation est patent entre non diplômés et diplômés, entre salariés du privé et salariés du public… mais que dire des indépendants qui se lancent !

Et plus précisément, que dire du consultant, formateur et/ou coach, professionnel de la communication et du management, dont les clients sont souvent davantage formés que lui à des outils, des méthodes, des courants concernant les RH, la communication, la gestion des émotions, le coaching… bref SON domaine d’expertise !

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